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Actualite

𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞́𝐩𝐢𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐞𝐬

Le Palace Hôtel de Yamoussoukro a abrité, du 12 au 14 août 2026, une rencontre stratégique du système de santé publique.
À l'initiative du Ministère de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHP/CMU), à travers l'Institut National d'Hygiène Publique (INHP), un atelier de haut niveau a réuni les experts de la surveillance épidémiologique et de laboratoire.
En Côte d'Ivoire, quatre structures centrales gèrent la collecte et l'analyse des données de santé : l’Institut National d’Hygiène Publique (INHP), l'Institut Pasteur de Côte d'Ivoire (IPCI), la Direction de Coordination du Programme Elargie de Vaccination (DCPEV) et la Direction de l'Information Sanitaire (DIS).
Malgré l'instauration en 2019 de concertations mensuelles, des incohérences et divergences ont été identifiées depuis le début de l'année 2026 entre les résultats de laboratoire de l'IPCI et les bases de données de surveillance épidémiologique.
Ces écarts représentent un risque pour la qualité des analyses et peuvent impacter négativement la prise de décision politique et sanitaire lors des ripostes nationales.
Pendant trois jours, les vingt participants mobilisés (médecins, gestionnaires de données, chercheurs et partenaires du CDC) analysent les statistiques du 1er semestre 2026 concernant sept pathologies prioritaires à potentiel épidémique notamment le Choléra, la Méningite, la Fièvre jaune, la Dengue, la Rougeole, la Grippe et les Paralysies Flasques Aiguës (PFA).
L'enjeu majeur de cette session est de nettoyer, comparer et fusionner les fichiers des différentes structures afin de constituer une base de données nationale unique.
Chaque cas enregistré au cours du premier semestre 2026 se verra attribuer un « code Epid », garantissant un suivi rigoureux, l'élimination des doublons et la mise en place d'un système efficace de rétro-information.